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ville de vanves - Page 1485

  • LE BAROMETRE DE VANVES DE FEVRIER/MARS 2013

    Dorénavant, vous retrouverez régulièrement le barométre de Vanves au Quotidien qui fera le bilan du mois passé en relevant les tops et les flops, les personnalités ou les actions  vanvéennes en hausse ou en baisse

     

     

    EN HAUSSE

     

    SYNDICAT D’INITIATIVE : Le week-end à Venise du Syndicat d’initiative à la mi-février aurait pu mal se terminer sans le professionnalisme de sa directrice, Marie Christine Makenda. Une cinquantaine de Vanvéens ont pu découvrir Venise et son carnaval, ses canaux et ses ruelles remplis de venitiens et d’étrangers habillés et déguisés dans des costumes et vêtements très riches pendant tout un week, visiter le café Florian, l’hôtel Danieli, une confection de masques, se promener à Murano et Burano…et même se déguiser comme Jacques Landois en Casanova. Mais voilà, arrivé à Padoue pour reprendre l’avion lundi après midi, 10 cm de neige, et tous les vols suspendus. D’autant plus que l’avion de Lady Gaga s’était scrashé la veille. Le groupe de de vanvéens a passé finalement la nuit dans l’aéroport, Marie Christine Makenda s’étant démenée jusqu’à 2/3H du matin pour essayer d’avoir au moins un hôtel, mais sans succés. Heureusement, tout le monde est resté de bonne humeur, grâce au professionnalisme l’animatrice de ce voyage.

     

    COMMISSAIRE : Camille Chaize, commissaire de police de Vanves a rejoint le ministére de l’intérieur depuis une semaine. Elle serait chargée des relations institutionnelles au bureau de la communication de ce ministére. Elle a d’ailleurs organisée un petit déjeuner d’en-revoir la semaine précédent son départ avec les maires de Vanves et de Malakoff, Bernard Gauducheau et Catherine Margaté, une élue de l’opposition, Valérie Mathey (PS), des chefs de services dont le directeur des sports, parce que les policiers de Vanves ont leurs entrées à la piscine, et des responsables de la circonsciption et du district. Rappelons qu’elle était sortie Major de l’Ecole de Police et qu’elle avait gérée, en tant que chargée de mission à la Cellule de Gestion des Risques, la crise du chikungunya à la Réunion.   

     

    MICHELET : Le collège Michelet à Vanves a remporte le Trophée Triethic-Top Métier 2013 pour sa collecte de près de 2 tonnes de papier à recycler qui lui a été remis le 21 Février dernier par Patrick Devedjian, président du Conseil Général des Hauts de seine au forum Top Métier Hauts de Seine. Ce prix récompense le plus grand collecteur de papiers blancs et imprimés à recycler. Triethic est une entreprise d’insertion qui collecte et recycle gratuitement papiers, stylos, piles etcartouches dans les entreprises et les administrations. Une fois collectés, les produits sont pesés puis triés pour être vendus aux usines de recyclage qui l’utilisent comme matière première. L’idée est de rendre accessible à tous des produits écologiques et d’offrir aux entreprises la possibilité de s’ouvrir au développement durable. La mise en place du mobilier de collecte, la collecte et le recyclage sont gratuits.

     

    GRAND PARIS EXPRESS : Vanves aura bien sa gare et son super métro express, contrairement à ce qu’écrive certains blogs (qui n’y connaissent rien), puisque Jean-Marc Ayrault a confirmé ce qu’avait annoncé les médias ses derniers jours : La rocade la plus proche de Paris, dénommée ligne Rouge et baptisée ligne 15, qui a fait l’objet pour sa partie sud d’une concertation, sera réalisé en priorité : Pont de Sévres-Noisy Champs d’ici 2020 où l’une des gares se trouve à Vanves, au Clos Montholon,  Nanterre Saint Denis Pleyel via la Défense d’ici  2025, et d’ici  Rosny-Champigny pour 2030). Par contre, la mauvaise nouvelle est que pour permettre aux collectivités locales d’honorer leur contribution au « nouveau Grand Paris », le gouvernement envisagerait une augmentation à 35 € des amendes de stationnement contre 17 € aujourd’hui.

     

    EN BAISSE

     

    SECURITE : C’est vraiment la « cata » depuis ce début d’année, avec l’augmentation des vols et des cambriolages en 2012 comme dans tout le reste de la Région. Halls occupés, trafics de drogue, poubelles incendiés des immeubles sociaux, tant rue de Châtillon que Jean Baptiste Potin, où les locataires ne sont pas très coopératifs pour permettre à la police d’intervenir par crainte de représailles comme l’ont constaté le maire et la commissaire de police lors de réunions avec les résidents. Et même le Plateau a été touchée avec des incendies de véhicules dans des parkings et même dans des immeubles. Le BSPP (Brigade de sapeurs Pompiers de Paris), a même constaté lors de ses interventions, que des accés pompiers ou sorties de secours étaient bloqués, ce qui fait désordre. Ces derniers jours, une bande s’en prit une nouvelle fois au bâtiment du Logement Francilien de la rue de Châtillon, mais cette fois-ci les habitants ont appelé le 17,  sans réaction de la police, qui a envoyé un véhicule plus tard vers 4H du matin et qui est repartit aussitôt...sans interventions?. Cette même bande s’en est pris à un hall des immeubles de l’avenue Jean Jaurés sur le Plateau la même soirée, mais là les habitants auraient réagis.  

     

    COMMISSARIAT : L’UNSA Police, syndicat rapporte sur son site "unsapolice-grandparis.fr" un dialoguie intéressant entre l’ex-commissaire de police et ses représentants datant de fin Décembre 2012 qui explique clairement ce dont souffe le commissariat de Vanves : manque de moyens et d’effectifs. Et notamment du parc autmobile de Vanves  sur lequelle Camille Chaize déclarait : « Il y a eu beaucoup de casse et la situation du parc pose soucis. Nous ne pouvons pas chager le véhicule de la BAC sous kilométré, et actuellement la BSQ et la BAQC s’échange la même voiture en prenant en compte les horaires de prise de service. En cas de casse, je ne fais aucune demande de sanction ; Concerrnant un accident important récent mettant en cause un véhicile de chez nous, un avertissement a été donné par la direction et cela à l’initiative de la direction. Ce collégue n’aura aucun report de titularisation ». Edifiant

     

    AGENDA 21 : Alors qu’un débat sur la transition énergétique et écologique se déroule en France et devrait conduire à un projet de loi de programmation en octobre 2013, qu’il est déjà bien entamé en Ile de France, Vanves donne l’impression de traîner les pieds comme s’en est offusqué ses derniers temps Claire Papy conseillére municipale et communautaire EELV. « Après lancé le 14 Novembre 2012 son Agenda 21 et son plan Climat Energie, plus rien : Un comité consultatif du développement durable fantôme, deux élus chargé de ce dossier (Bertrand Voisine et Julien Gazel) aux abonnés absents » contaste t-elle . « Ceci s'explique, nous dit-on, par une longue vacance de poste à la fonction de chargé de mission Energie et Développement durable. A quoi servent donc les deux élus de la majorité en charge du développement durable. Et notre maire n'est-il pas, à GPSO, vice-président pour le développement durable, l'environnement, la politique de la ville et l'élimination/valorisation des déchets ? » ajoute t-elle. Mais pas de réunion du  comité consultatif qui compterait 109 membres. Sauf une semaine du développement durable annoncé dans V.I. de Mars, organisé surtout avec GPSO 

      

    BUVETTE  : Finalement, il  n’y aura pas de seconde buvette au marché comme l’avait laissé entendre la rumeur ( ?) fondée malgré tout puisque la Commission du Marché avait été saisi d’une candidature sur lequel elle a débattu. Mais le maire aurait rendu son arbitrage. Heureusement, car la rumeur (toujours elle) parlait du fils du patron du Tout Va Mieux qui était sur les rangs. Ce qui aurait pu paraître très osé dans la mesure où ce tout nouveau restaurant bénéficie d’une très  grande sollicitude, qui peut se comprendre mais tout de même, pour un nouveau commerce qui s’installe à Vanves, de la part des autorités municipales. Ce qui n’empêche, que certains vanvéens ont pu constater que ce restaurateur avait annoncé sa dernière soirée corse sur les panneaux municipaux. Ce qui peut paraître bizarre. Ce qui n’a pas échappé à certains de ses concurrents qui l’ont fait savoir en haut lieu et ontdemandé de bénéficier de ce même privilége, dans un souci d’égalité.

  • VANVES ET LES 60 ANS DE LA PREMIERE CLASSE DE NEIGE (suite et fin) - 2 : LE CHALET

    Enfin, la ville de Vanves a célébré les 60 ans de la première classe de neige  avec ce dossier spécial de 4 pages dans Vanves Infos et ses documents à découvrir sur son site Internet. Pour sa part, Vanves au Quotidien revient sur ce ou plutôt ces chalets, car la première classe de neige se déroula au chalet de  l’Aurore avant que la ville de Vanves n’achéte, en 1965, le Chalet du Croc au col du Sire, où se succédent depuis maintenant presque 50 ans,  classes de découvertes et colonies de vacances et qui fut dirigé par un couple qui a marqué des générations de vanvéens : Denise et Georges Tournache.

     

    LES CHALETS : AURORE ET LE CROC

     

    La première classe de neige de Vanves s’est déroulé au chalet de l’Aurore qui appartient toujours à la Fédération des Œuvres Laïques de savoie qui perpétue ce souvenir, grâce à une plaque comémorative : « Cette première classe de neige est notre vitrine publicitaire. On s’en vante énormément pour vendre à l’extérieur notre chalet » expliquait son directeur. Il avait même reçu la visite d’Alain Savary en 1983, pour le 30éme anniversaire, en pleine guerre scolaire. « Ce chalet avait été choisi en 1953, parce qu’il était le plus grand et le plus ancien de la Féclaz ». Il est toujours au pied des pistes de ski (pour débutants) avec son tire-fesse, et au départ d’une des nombreuses pistes de ski de fonds de cette station. Seule la salle de restaurant est restée en l’état, avec le célébre escalier en métal, sur la façade sud où furent prises les photos sans cesse publiées. Les dortoirs aux étages, ont été remplacées par des salles polyvalentes, les jeunes accueilis étant hébergés dans deux bâtiments extérieurs.

     

    La Ville de Vanves a acquit en 1965 le chalet du Croc qui a été homoogué et inauguré en 1968. Il se trouve au lieu dit, le col du Sire à 2 km de la Féclaz, au sommet d’une falaise qui surplombe le lac du Bourget entre Chambery et Aix les Bains. Il est au pied d’une piste de ski avec tire-fesse. Il accueillait au début 2 classes de 36 à 39 éléves dont beaucoup se souviennent des chambres  aux lits superposés qui ont été remplacées à l’occasion de travaux effectués en 1986 et 1987 par des chambres plus confortables, conviviales de 3 à 4 et même 5 lits pour respecter les nouvelles normes de sécurité et de confort d’un tel  équipement public. Depuis cette époque, il n’accueille plus qu’une seule classe de découverte à chaque fois, qui se déroule dans l’une des pièces du rez-de-chaussée jouxtant la salle à manger et la bibliothéque. Il a vu de hautes figures vanvéennes séjourner dans ses murs lorsqu’ils étaient en culottes courtes, beaucoup se souvenant d’un certain Monsieur Martin, instituteur à l'école du Parc qui profite d'une retraite en Bretagne,  ou plus proche de nous, Frédéric Dussart, qui ont pendant de longues années, dirigés les colonies de vacances. 

     

    Mais la grande figure emblématique de ce chalet pour les génératons passées, sera toujours Denise Tournache, derrière ses fourneaux pour cuisiner des plats consistants et surtout des patisseries alléchantes comme les champignons glacés qui étaient très appréciés. Les Tournarche ont  été le premier couple à être recruté pour gérer ce chalet entre Décembre 1967 et 2000, Georges (qui a disparu avant que son épouse prenne sa retraite)  s’occupant des tâches matérielles, des petits travaux à la remise en état des paires de ski,  Denise de la cuisine et des repas avec sa petite brigade, tous originaire de Savoie. « Ils ont sacrifié leur vie à ce chalet où ils étaient 9 mois sur 12. Ah ! la cuisine de Mme Tournache. Et si les enfants savaient ce qu’elle aurait pu leur faire s’ils avaient été moins difficiles. Et M.Tournache, massif, qui leur faisait quelquefois peur. Les enfants ne les voyaient pas souvent, mais ils les connaissaient bien » se souvenait M.Martin interviewé par V.I. lorsqu’il avait pris sa retraite.

  • VANVES ET LES 60 ANS DE LA PREMIERE CLASSE DE NEIGE – 1 : LE PIONNIER

    Enfin, la ville de Vanves a célébré les 60 ans de la première classe de neige  avec ce dossier spécial de 4 pages dans Vanves Infos et ses documents à découvrir sur son site Internet. Pour les 50 ans, il n’y avait même pas eu un dossier dans Vanves Infos, mais une petite cérémonie à la Féclaz s’était déroulée  au chalet de l’Aurore où avait été apposée une plaque, organisée par la Fédération des Œuvres Laïques de Savoie. Les 40 ans avaient été marqués par un dossier dans V.I. ainsi que les 30 ans avec une interview de Max Fourestier réalisée par l’auteur de ce  blog qui avait inauguré le groupe scolaire du Plateau qui porte son nom et où est encore affichée cette interview.

     

    MAX FOURESTIER : Etude et santé dans le bonheur »

     

    Ce vanvéen qui habitait l’avenue du Parc, roulait en décapotable, avait du dynamisme à revendre, des idées qui fusaient et des mots qui chantaient dans sa bouche lorsqu’il parlait avec son accent du sud ouest. Après l’inauguration du groupe scolaire qui porte son nom, un  samedi 19 Février 1983, il avait déjeuné au tout nouvel hôtel Mercure où son premier directeur, M.Freschel, avait réservé une chambre pour qu’il puisse regarder l’un des matchs du tournoi des 5 Nations, France-Irlande, car c’était un passionné de rugby.

     

    Il avait alors expliqué pourquoi il avait lancé en 1950 cette  première expérience de mi-temps scolaire ou pédagogique à l’école Gambetta et créé cette première classe de neige : « J’ai pensé au bonheur de mes années de collégiens entre 1918 et 1923 dans un établissement « libre » dirigé par des péres (aux racines dites jésuites)  dans le Languedoc où de la 10éme à la Philosophie, j’ai pu, chaque après-midi, faire du sport et de la culture physique avec mes camarades. 3 après midi par semaine, 3 à 4H étaient consacrées aux sports et s’y ajoutaient les bienheureux dimanches réservés aux matchs de championnat de championnat qui dispensaient des vêpres. En outre, nous avions des aires de récréation qui ne ressemblaient en rien à celles des villages,  sur de grandes surfaces jouxtant le collége, qui nous permettaient de prolonger nos sports et nos jeux sur des étendues immense. Nous étions en fin de compte de petits champions pas plus bêtes que les autres qui réussissent à la fois dans leurs études et leurs bacs. Comme tous nos camarades des écoles en villes». Il avait voulu donner aux petits gars des villes  la chance de s’aérer et de se dépenser comme lui dans de grands espaces.

     

    Il reconnaissait comme il l’a expliqué lors de l’inauguration du groupe scolaire qui porte son nom : « Vanves n’aurait été qu’un songe, si le medecin-inspecteur scolaire qui l’avait eu, n’avait rencontré sur sa route un consensus enthousiaste et quasi général ». En rappelant que de 1941 à 1949, il avait assisté « impuissant mais de plus en plus irrité, à un quasi massacre des enfants par la grande majorité des écoles de France. Puis j’ai réagi en pensant à ma jeunesse si pleine et heureuse, et aux bienfaits reconnus, hélas, hors du monde latin, des principes éducatifs anglo-sacons ». 

     

    Voilà l’origine de la naissance et du développement des expériences scolaires de Vanves par cet homme « qui avait une véritable vision d’une école heureuse », et qui ont fait l’objet de très nombreux articles de presse, de communications etc…jusqu’à une proposition de loi initié en 1959 par Paul Reynaud  qui tendait à une profonde réforme des enseignements primaires et secondaire sur le modèle de « l’heureuse expérience de Vanves », mais qui n’a pas vu le jour. « J’étais resté un de ses familliers. Quelques mois avant sa mort (en 1966), il me dit un jour : « si notre pays avait copié Vanves, peut être que la quatriéme République  ne serait pas morte » racontait il le 19 Février 1983 en ajoutant cette autre anedocte à propos d’Alain Peyrefitte, alors ministre de l’Education Nationale  qui était venu, le 26 Janvier 1968 à Vanves,  visiter l’école Gambetta dirigé alors par Mme Baës. « Il signa le livre d’or « En témoignage d’admiration pour l’expérience de l’école Gambetta ». Et il me demanda de faire parti d’une commission de rénovation pédagogique qui avait mission d’œuvrer dans cette vie… Mais plus tard, il eut le courage de me dire que si la France avait copié Vaqnves depuis 1951, 1952, 1953 etc…certainement Mai 1968 ne se serait pas produit ».

     

    Ainsi Vanves a failli sauver deux fois la République ! Mais trêve de plaisanteries, Max Fourestier était persuadé que trois réalisations étatiques régionales et départementales ont eu des racines vanvéennes : La création au début des années 60 du Centre Montagnard de jeunesse de Bachat-Bouloud à Chamrousse qui a hébergé les athlétes des J.O. de 1968, l’édification du complexe sportif et pédaghogique du lycée climatique de Font –Romeu dans les Pyrénées Orientales.  Et surtout les lycées et sections « sports-études » qui existent encore. Cet homme qui  avait le sens de la pédagogie et du savoir, avait pour  devise : « Etude et santé dans le bonheur », auquel il ajoutait, « pour rester heureux « Il faut ignorer la peur, l’orgeuil, l’envie et la haine ». Son petit secret qui lui permettait de toujours garder une certaine joie de vivre, et surtout des idées sur lesquelles il a travaillé jusqu’à ses derniers jours. A cette époque, il avait pris contact avec Annie Fratellini pour monter une école du cirque où les enfants auraient eu cours le matin et l’aprés midi des formations à leur futur vie d’artiste. 

     

    A SUIVRE : LE CHALET